Témoignage de repreneurs

Ils ont repris une entreprise dans les Alpes de Haute-Provence avec Transentreprise.

Pierre et Sylvie Chauvin,
des berges de la Somme, aux rives de l'Asse...


« On est dans les clous par rapport à notre plan d'entreprise et je pense qu'on peut s'enorgueillir de susciter de bons échos dans le village et dans la vallée » souligne Pierre Chauvin qui, depuis bientôt trois ans, dirige les destinées du commerce Proxi à Estoublon. Un nouveau chapitre dans la vie de ce couple, associé dans une société en nom collectif.

 

« J'étais VRP quand j'ai été licencié pour raisons économiques. J'avais 54 ans, raconte le nouvel épicier bas-alpin originaire de Besançon et peu de perspectives de retrouver un emploi avec un statut équivalent et dans la Somme, notre dernier port d'attache professionnel ».

 

C'est alors qu'avec son épouse enseignante vacataire en fin de contrat, ils décident de reprendre un commerce. Cap sur Transentreprise, un dispositif national que la CCIT des Alpes-de-Haute-Provence relaye pour faciliter la transmission ou la reprise des entreprises. Une démarche évolutive adaptée aux repreneurs qui s'appuie sur l'expertise et la compétence des professionnels de la transmission. « Avec le secours d'Internet, et l'envie de s'établir dans l'arrière-pays provençal, après une expérience professionnelle nostalgique dans la région de Toulon, on est arrivé dans les Alpes-de-Haute-Provence. L'épicerie d'Estoublon était disponible, se souvient Pierre Chauvin.

 

Grâce aux services de la Chambre de commerce, le dossier a pu cheminer assez rapidement ». Sans oublier l'aide financière bienvenue de la plateforme Initiative. C'était en 2014. « Entre temps, j'ai suivi une formation sur la création et la reprise de fonds de commerce » ajoute Pierre Chauvin.

 

En mars 2015, Pierre et Sylvie dont les trois enfants adultes sont parfaitement installés dans la vie active (la cadette termine des études d'infirmière), se retrouvent aux commandes du Proxi, une enseigne commerciale bien connue dans la vallée de l'Asse qui est aussi un relais tabac.

 

Depuis trois ans, ils ne comptent pas leurs heures de travail. Le commerce de village est ouvert 7 jours sur 7 sauf le mardi et le jeudi après-midi en hiver ! « Au bout de trois ans, on se paye modestement mais on est heureux de notre choix et on compte bien faire prospérer notre petite entreprise » concluent enthousiastes Pierre et Sylvie Chauvin, le couple d'épiciers adopté de la vallée de l'Asse.

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