Première rencontre sur le terrain à Château-Arnoux

Améliorer la visibilité et la lisibilité de la Chambre de commerce

« On fait ce qu'on a promis de faire » lance Roland Gomez, président de la Chambre de commerce et d’industrie, en accueillant dans les locaux de l'Hôtel de ville jarlandin les commerçants et industriels de ChâteauArnoux/St Auban, au terme de cette première rencontre de terrain voulue et organisée par la chambre consulaire. Une journée entière consacrée aux professionnels du carrefour, au cours de laquelle la délégation, conduite par Roland Gomez, accompagné de Philippe Bertrand, premier adjoint au maire, de Solange Bertrand, trésorière de l'union commerciale CASA, a visité l’entreprise SARE, accueillie par le gérant Julien Bague, puis le Cyclope, Fabilaure Fleurs, Maeva fleurs, la librairie Elodie Maurin « De fil en pages », la boucherie traiteur de Benjamin Ferouillet. Et le président de la CCIT de rappeler que durant la campagne relative aux dernières élections consulaires, l'équipe des futurs élus avait constaté que la plupart des commerçants ignoraient les services que la CCIT pouvait leur apporter. « Nous avons considéré que nous devions agir pour améliorer la visibilité et la lisibilité de notre structure, ajoutera Roland Gomez, et privilégier un contact direct avec les commerçants afin de mieux cerner les préoccupations et les besoins de chacun ».
 
Etre utile
 
Cette visite de terrain était aussi l'occasion pour Patrick Martellini, maire de Château-Arnoux, de féliciter la CCIT d’initier « cette démarche démocratique enthousiasmante » soulignant que la municipalité avait favorisé la renaissance, il y a quelques mois à peine, d'une association de commerçants locaux trop longtemps laissée en sommeil.
 
Roland Gomez déclinera alors les services institutionnels proposés par la CCIT comme l’information économique avec l'observatoire Thaïs et ses notes de conjoncture, l'aide à la mise en conformité des établissements avec la loi sur l’accessibilité, l'adaptation à la digitalisation de l'environnement concurrentiel, la mobilisation de financements publics pour favoriser les investissements, l’appui au commerce de proximité via le FISAC, l'engagement auprès des unions commerciales dont la dotation va doubler passant à plus de 40 000 euros en 2018, les chèques cadeaux mobilisant 500 commerçants, 220 entreprises et générant 1,2 M d'euros de chiffre d'affaires… Sans oublier l'Eco-campus, le vaisseau amiral de la CCIT qui nourrit, avec ses 400 apprentis attendus à terme, l'avenir de la vie économique du département.
 
Un avenir auquel la prochaine Agence de développement touristique, fruit d'un partenariat public privé devrait grandement participer.
« Notre objectif premier reste d'être utile aux entreprises locales. Si on a un euro à dépenser, on le dépensera ici. Rien n’est gravé dans le marbre, nous sommes disposés à faire évoluer nos axes de travail dans la direction que vous nous indiquerez » conclura Roland Gomez, en louant l'équipe qui l'entoure et en mettant en exergue le vent favorable qui accompagne l'économie bas-alpine.
 
Article : Bernard Fali
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