Rencontre territoriale à Forcalquier

Le dialogue d’abord

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Visite territoriale Forcalquier
 

C'est par le dialogue que l'on peut débloquer les situations de conflit » lance Roland Gomez, président de la Chambre de commerce et d'industrie, accueilli à la brasserie du Bourguet, à l'occasion de cette nouvelle visite de terrain, organisée à Forcalquier.
La cité des Quatre reines qui est une des communes les plus dynamiques du département sur le plan économique, vit aussi à l'heure d'une polémique sur l'adoption du Plan local d'urbanisme.
Autour du président, Éric Lieutaud, trésorier de l'UCAF, association des commerçants de Forcalquier, Roger Vasseur, membre de la CCIT, Olivier de Roche, membre de la CCIT et cafetier forcalquiéren bien connu sur la place du Bourguet, Nicolas Grégoire membre de la CCIT, Stéphane Garbiès responsable de l’Antenne de Manosque de la CCIT.
L'occasion de rappeler que Forcalquier compte 52 exploitations agricoles, 34 entreprises spécialisées dans une activité industrielle, 52 PME dans la construction, 359 commerces et 100 établissements relevant du secteur administratif. Pour la seule année 2011, 67 entreprises ont été créées sur le territoire communal et Forcalquier se distingue également dans le tourisme industriel et technique.

 

Vaisseau amiral de la cosmétique
Les principaux employeurs de la ville, forte de 5 000 habitants, sont les laboratoires BEA avec 97 salariés, le supermarché Intermarché avec 40 salariés, Sita Sud avec 37 salariés, les Distilleries et Domaines de Provence avec 31 employés, l'agence locale de Colas (BTP) avec 30 salariés, les Autocars Brémond 25 salariés, le commerce de matériaux et fournitures bâtiment la SIMC (ex-MBA) avec 22 employés et le supermarché Casino avec 20 employés.
Roland Gomez ne manquera d'ailleurs pas au cours de son tour de ville de saluer les gérants et autres directeurs de quelques-uns de ces établissements phares de la ville, comme BEA (Bains et Arômes) qui depuis 1992 conçoit et fabrique des cosmétiques, de la savonnerie et des senteurs et dont 65% de son chiffre d'affaires est réalisé à l’exportation.
Mais aussi et surtout des commerçants plus modestes, mais tout aussi précieux dans le paysage local à l’image de la tapissière Françoise Gassin ou du fromager, le bien nommé, L'Abondance. Des enseignes qui font fructifier la ville et perdurer des métiers que l'on ne trouve que rarement dans des agglomérations de cette envergure.
Roland Gomez ne pouvait pas ne pas faire une halte à l'Université des senteurs et des saveurs où Olivier Bagarri, directeur de cet établissement unique dans le département, explicitera le comment et le pourquoi du prochain musée qui va augmenter l'offre des prestations fournies par un établissement, situé à mi-chemin de la pédagogie et de la promotion touristique, et véritable vaisseau amiral de la filière parfumée du département. Une université qui dispense trois types de formations sur les thématiques des saveurs et des senteurs.
Visite enfin de la SIMC et du tout nouveau garage Peugeot, installé en limite de la zone d'activités des Chalus qui accueille une trentaine d'entreprises. Suite à une extension de la zone d’activité, 18 lots ont été créés, 6 sont encore disponibles à la vente.

 

Articles et photos : Bernard Fali

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