Le cadre de vie dans les Alpes-de-Haute-Provence

Un territoire tourné vers les activités de pleine nature

  • Un réseau de 6 000 kilomètres de sentiers balisés,
  • 800 kilomètres de sentiers équestres balisés,
  • 9 bases d’accueil pour VTT labellisés et 6 bike parks,
  • 3 grandes traversées VTT labellisées,
  • 1 500 voies d’escalade,
  • 3 via ferrata : la Motte-du-Caire, Digne-les-Bains et Prads-Haute-Bléone,
  • 5 aérodromes pour la pratique du planeur et de l’avion léger,
  • une cinquantaine d’aires de décollage et d’atterrissage pour le vol libre,
  • 2 rivières, parmi les plus belles de France (le Verdon et l’Ubaye), ainsi que de nombreux sites équipés pour la pratique des sports d’eau vive,
  • 2 000 kilomètres de rivières en 1er et 2e catégorie, 32 lacs de montagne, les grands lacs de Sainte-Croix-du-Verdon et de Serre-Ponçon et 8 étangs pour la pratique de la pêche,
  • 4 golfs : Digne-les-Bains, Pierrevert, Barcelonnette et Niozelles.

 

Une offre médicale concentrée dans le sud du département

Offre médicale dans les Alpes-de-Haute-Provence - Densité de médecins généralistes et spécialistes

 

Augmentation du parc de logement, stagnation des résidences secondaires

30 % des logements sont des résidences secondaires

En lien avec la croissance démographique, le parc de logements a doublé en 40 ans avec un gain net de près de 70 000 résidences. Cette dynamique a été portée par la forte progression du nombre de résidences secondaires sur la période 1975-1990.
Bien qu’en retrait ces dernières années, la part des résidences secondaires représente encore 31 % de l’ensemble des logements départementaux, et ce nettement au-dessus des moyennes régionale (17  %) et nationale (9,5  %).

Evolution du parc de logements dans les Alpes-de-Haute-Provence

 

Indicateurs de la qualité de vie : des réalités contrastées

Faible accessibilité aux équipements

87 % de la population départementale a accès aux équipements « de proximité » (banque, médecin généraliste, boulangerie supérette…) en moins de 8 minutes, 10 points de moins qu’en moyenne régionale. 80 % de la population a accès aux équipements « intermédiaires » (police, supermarché, collège, station-service…) en moins de 16 minutes soit 15 points en-dessous de la moyenne régionale.

Niveau d’études relativement élevé

43 % des plus de 19 ans disposent au moins du baccalauréat ce qui se situe dans la moyenne nationale mais légèrement au-dessus de la médiane.

Un environnement préservé

Seulement 1,1 % de l’espace départemental est artificialisé (transformé par l’homme) soit 4 points en-deçà de la moyenne française. Le département est le deuxième le plus préservé après la Lozère.

Des habitants proches de leur lieu de travail :

82 % des actifs en emploi résident à moins de 30 minutes de leur lieu de travail, comparé à une moyenne nationale de 74 %.

 

Un revenu médian inférieur à la moyenne régionale et française

Dans une région où les disparités de revenus sont importantes, le département des Alpes-de-Haute-Provence fait figure de bon élève et se place dans la moyenne française (54e département pour les inégalités de revenu). La moitié de la population départementale a un niveau de vie supérieur à 18 556 €, alors que le niveau de vie médian en région Provence-Alpes-Côte d’Azur est de 19 327 € (différence de 4 %).
Au sein du département, les revenus les plus importants ont tendance à se concentrer en périphérie immédiate des principales villes (Manosque, Digne-les-Bains, Sisteron).

Revenu médian dans les Alpes-de-Haute-Provence par unité de consommation

 

 

Télécharger le panorama économique 2015 des Alpes-de-Haute-Provence (pdf de 15.7 Mo).