Conjoncture des entreprises
Conjoncture 2010 des entreprises des Alpes de Haute-Provence
Réalisée sur la base d’une enquête auprès de plus de 600 chefs d’entreprise des Alpes de Haute-Provence, ce baromètre de l’activité, en fournissant une radiographie précise et factuelle du tissu économique départemental s’affirme comme un instrument essentiel d’aide à la décision pour tous les acteurs de notre territoire.
Cette étude présente pour l’ensemble du département ainsi que détaillé par secteurs d’activités, zones d’emploi, tailles d’entreprises et volumes de chiffres d’affaires :
- Une analyse synthétique de la conjoncture économique de l’année 2010,
- Les taux de croissance entre 2009 et 2010 des Chiffres d’Affaires et des effectifs permanents,
- L’état des carnets de commandes au 1er semestre 2011,
- Les prévisions d’investissements en 2011 et 2012,
- Les points de satisfaction et de préoccupation exprimés par les chefs d’entreprises interrogés,
- Des commentaires mettant en avant de manière synthétique les points clés.
Résumé de la conjoncture des entreprises des Alpes-de-Haute-Provence
Les entreprises des Alpes-de-Haute-Provence se situent dans une dynamique de redémarrage de l'activité après un épisode récessif majeur.
Ce sont les entreprises ayant précédemment subit le plus fortement les effets de la crise, qui, en 2010, connaissent les rythmes de croissance les plus élevés : les entreprises exportatrices, les unités les plus importantes ainsi que les secteurs en amont du système productif (industrie, construction, commerce de gros et services aux entreprises).
Outre ces éléments quantitatifs, les professionnels mettent en avant des éléments d’appréciation plus qualitatifs autour de leurs satisfactions et préoccupations concernant l’année écoulée.
Pour 6 chefs d’entreprises sur 10, l’orientation de la demande aura été bénéfique à leur activité en 2010. C’est en légère progression par rapport à l’année dernière.
Ils mettent notamment en avant la fidélité de la clientèle locale qui leur a permis d’absorber la crise passée (et notamment lisser le choc économique dû au repli des livraisons internationales en 2009) et de renouer avec la croissance.
Autre point de satisfaction émit par les professionnels, les relations entretenues avec leurs partenaires (établissements bancaires, fournisseurs et clients) jugées favorables, voire très favorables, au bon déroulement de leur activité.
Mais, les chefs d’entreprises sont encore nombreux à nous faire part de points de préoccupation cette année.
Ainsi, le climat général des affaires cristallise les préoccupations des chefs d’entreprises. Près de 70 % d’entre eux jugent que l’environnement conjoncturel est peu propice au développement de leur activité.
De même, pour une majorité de chefs d’entreprises l’environnement concurrentiel n’est pas favorable à l’exercice de leurs activités, et notamment la concurrence liée à Internet. Comme encore peu d’entreprises sont présentes sur ces marchés, ils sont 80 % à redouter cette concurrence qu’ils jugent même parfois déloyale.
L’inflation du prix des matières premières inquiète plus particulièrement les activités productives, qui, face à une concurrence exacerbée ne sont pas en mesure d’ajuster leurs prix de vente. Cela pèse sur leurs marges et les professionnels sont inquiets quant à la dégradation de leur trésorerie.
Fait nouveau de cette année, l’évolution de la fiscalité est particulièrement citée par les professionnels interrogés, notamment chez les commerçants.
Dans cette ambiance, plutôt morose, les chefs d’entreprises émettent des prévisions positives à court terme mais attentistes à moyen terme.
S’ils anticipent une progression de leurs volumes d’affaires en 2011, notamment pour le secteur industriel et les entreprises les plus importantes, les projets d’investissements restent en recul comparativement aux périodes précédent la crise.
Outre ces éléments quantitatifs, les professionnels mettent en avant des éléments d’appréciation plus qualitatifs autour de leurs satisfactions et préoccupations concernant l’année écoulée.
Pour 6 chefs d’entreprises sur 10, l’orientation de la demande aura été bénéfique à leur activité en 2010. C’est en légère progression par rapport à l’année dernière.
Ils mettent notamment en avant la fidélité de la clientèle locale qui leur a permis d’absorber la crise passée (et notamment lisser le choc économique dû au repli des livraisons internationales en 2009) et de renouer avec la croissance.
Autre point de satisfaction émit par les professionnels, les relations entretenues avec leurs partenaires (établissements bancaires, fournisseurs et clients) jugées favorables, voire très favorables, au bon déroulement de leur activité.
Mais, les chefs d’entreprises sont encore nombreux à nous faire part de points de préoccupation cette année.
Ainsi, le climat général des affaires cristallise les préoccupations des chefs d’entreprises. Près de 70 % d’entre eux jugent que l’environnement conjoncturel est peu propice au développement de leur activité.
De même, pour une majorité de chefs d’entreprises l’environnement concurrentiel n’est pas favorable à l’exercice de leurs activités, et notamment la concurrence liée à Internet. Comme encore peu d’entreprises sont présentes sur ces marchés, ils sont 80 % à redouter cette concurrence qu’ils jugent même parfois déloyale.
L’inflation du prix des matières premières inquiète plus particulièrement les activités productives, qui, face à une concurrence exacerbée ne sont pas en mesure d’ajuster leurs prix de vente. Cela pèse sur leurs marges et les professionnels sont inquiets quant à la dégradation de leur trésorerie.
Fait nouveau de cette année, l’évolution de la fiscalité est particulièrement citée par les professionnels interrogés, notamment chez les commerçants.
Dans cette ambiance, plutôt morose, les chefs d’entreprises émettent des prévisions positives à court terme mais attentistes à moyen terme.
S’ils anticipent une progression de leurs volumes d’affaires en 2011, notamment pour le secteur industriel et les entreprises les plus importantes, les projets d’investissements restent en recul comparativement aux périodes précédent la crise.
Perspectives 2011
La reprise de la croissance économique qui a eu lieu en 2010 aux plans national, régional et départemental a touché tous les secteurs d’activité.
Il faut voir à travers ces taux de croissance, la conséquence de paramètres essentiellement techniques. Les entreprises qui ont massivement déstockées au plus fort de l’épisode récessif en 2009, reconstituent mécaniquement leurs stocks. Les investissements de 2010 sont en réalités constitués de reports de l’année 2009, et ils ne sont pas tant productif que destinés à des renouvellements de matériel obsolète ou dans le cadre de mises aux normes.
Les entreprises restent prudentes quant à une poursuite de ces bons développements en 2011 à l’exception du secteur industriel et des entreprises de 10 salariés et plus qui entrevoient un horizon dégagé et propice à la progression de leurs rythmes de croissance.
Globalement, la prudence doit être de mise.
La faiblesse des investissements productifs, et la timidité des projections d’investissements à moyen terme, reflètent la méfiance des chefs d’entreprises quant à une reprise économique pérenne et durable.
D’autant que la demande adressée aux entreprises reste fragile, les entreprises commerciales restant attentistes quant à la poursuite de l’orientation globalement convenable de cette demande en 2010.
Si en moyenne, et en l’absence de choc économique majeur, les volumes d’affaires devraient encore croître en 2011, certaines branches d’activités (notamment le commerce de détail) ne restent pas à l’abri de difficultés.
Les entreprises restent prudentes quant à une poursuite de ces bons développements en 2011 à l’exception du secteur industriel et des entreprises de 10 salariés et plus qui entrevoient un horizon dégagé et propice à la progression de leurs rythmes de croissance.
Globalement, la prudence doit être de mise.
La faiblesse des investissements productifs, et la timidité des projections d’investissements à moyen terme, reflètent la méfiance des chefs d’entreprises quant à une reprise économique pérenne et durable.
D’autant que la demande adressée aux entreprises reste fragile, les entreprises commerciales restant attentistes quant à la poursuite de l’orientation globalement convenable de cette demande en 2010.
Si en moyenne, et en l’absence de choc économique majeur, les volumes d’affaires devraient encore croître en 2011, certaines branches d’activités (notamment le commerce de détail) ne restent pas à l’abri de difficultés.
- Téléchargement(s) :
Conjoncture des entreprises 2010
Conjoncture des entreprises 2009
Conjoncture des entreprises 2008
Conjoncture des entreprises 2007
Conjoncture des entreprises 2006
Conjoncture des entreprises 2005
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